"L'ivresse des trains… le téléphone muet. Les villes de plus en plus lointaines. Bruxelles. Dans mon rêve je te parlerai : "Où es-tu ? Je suis à Bruxelles. Demande-moi de revenir et je reviendrai."
Ou bien j'achèterai des tulipes blanches, et nous les planterons, et elles seront les premières fleurs d'un pays nouveau. Ou je sauterai à pieds joints dans le canal, brisant la fine plaque de
glace grise sous mon poids, remontant le courant glacé, jusqu'à la léthargie du froid dévorant. Ou encore, et ensuite plus de mots, tu fermeras les yeux dans la nuit tombée très tôt, et je te
regarderai dormir. Our secret sleeps in winter clothes."
que quelqu'un me dise que ce n'était qu'un mauvais rêve, un cauchemar dans une nuit agitée où l'on se retourne sans dormir dans les draps fiévreux… les vacances de noël moroses, non, pire que ça,
épuisantes.
au point qu'on n'a plus de complaisance pour rien. j'en ai assez.
j'emprunte à camille ce titre, les parenthèses légères qui se referment sur nos mauvais souvenirs, pour dire que ça suffit maintenant.