j'ai envie de parler de vous.
les vacances, c'est ça aussi, je crois. pas plancher sur une disserte pendant toute la soirée, pas essayer d'apprendre la philosophie d'Héraclite en prévision d'un oral blanc (grumble - grumble -
grumble), pas rester au fond de son lit tout le temps.
ça serait plutôt quelque chose comme…
manger trop de Michel & Augustin avec Vous, de cheese-cake avec Toi, de café avec Autre Toi…
trop marcher dans paris, arpenter les quais de la Seine parce que ça va beaucoup moins vite que le métro et qu'on a tant de choses à se dire…
choisir le bar-tabac le plus miteux, juste pour rire, ou le japonais le plus classe pour s'empiffrer joyeusement de maki californiens (n'est-ce pas ?)
aller tout le temps au cinéma, ou bien, quand on n'y va pas, faire semblant de vivre comme au cinéma (Woody & Louis!!!!)
passer des heures au téléphone, quitte à se faire sérieusement gronder (f
ais attention, les ondes !!!!! je vous jure, elle m'a vraiment sorti ça. pff, les adultes !)
rouvrir le petit carnet noir, relire les mots de cet été et continuer, comme si je ne savais pas que c'est nul mais que ça me rend profondément heureuse.
écouter Cat Power à s'en donner le vertige tellement c'est beau et triste.
choisir de relire Arnaud Cathrine avec la même ferveur, plutôt que de s'attaquer aux
Vies parallèles.
pleurer sur la mort de Benazir Bhutto et rêver sur la jeunesse de Simone.
Will you catch me when I fall ?
Cause the world we had once
Is slipping away from inside our hands…
Yes you will.
toi parce que j'ai pas besoin de tout expliquer, parce que tu comprends tout, tu sais tout, tu devineras toujours ce que je ne dis pas. toi parce que, après toutes ces
années, le lien est intact et plus précieux que jamais.
toi parce que c'est indicible à quel point je t'aime et à quel point, grâce à toi, l'année de la
moustache a été belle.
toi parce que la vie est toujours belle avec toi, même quand on va voir des films catastrophiques ^^
il manque lana dont je n'ai pas de photo, malheureusement (comprendra-t-elle le message subliminal ?!).
mais toi, toujours toi, parce que nous partageons tant de choses, tant de mots que, l'une et l'autre, nous comprenons si bien.
vous, nous, vous toujours. merci.